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Retour sur le premier Petit Déjeuner dédié au Reverse Mentoring

C’est une équipe surmotivée qui s’est levée tôt pour vous préparer le café jeudi dernier à La Compagnie à l’occasion du premier petit déjeuner Change Factory que nous vous avions concocté en partenariat avec FrenchWeb autour du reverse mentoring.

Aux vues des problématiques actuelles et de la transformation des rapports et des approches dans le monde du travail, nous avons voulu partager avec vous les retours d’expérience de deux de nos clients sur le reverse mentoring : BNP Personal Finance et Faurecia. Notre proposition ? Créer un espace de conversation et d’échanges pour nourrir nos réflexions et inspirer de nouveaux défis.

#morningchange : l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt

Nos témoins ont donc eu l’occasion de prendre la parole sur les trois questions à se poser avant de lancer un programme de reverse mentoring : quels sont les pièges à éviter ? comment mesurer le retour sur investissement ? et quelles sont vos stratégies pour un binôme mentor/mentoré réussi ?

Célisiane Rosius, Elise Bruchet et Loïc Perrin échangent sur le reverse mentoring – Crédit photo : Albin PORCHEREL (www.i-shooting.fr)

Il s’agit bien là d’une aventure humaine avant tout, qui nécessite un cadre défini et une prise en compte des émotions et des envies de chacun. C’est pourquoi Ophélie Ayouaz de Change Factory a construit un programme pour former les aspirants mentors, qui leur permet d’adopter la posture juste, de faire preuve d’assertivité et de créer un espace de confiance avec leur mentoré. Comme nous le rappelle Elise Bruchet, qui supervise le programme de reverse mentoring mis en place chez Faurecia, « Ce n’est pas simplement un programme de formation RH, c’est comment le digital va me transformer dans ma fonction, y compris business. » Elle poursuit : « Le reverse mentoring, c’est aussi accepter d’être vulnérable : le digital c’est pas si simple que ça. C’est une vraie intimité et relation de confiance qui se créent entre mentors et mentorés. »

Célisiane Rosius, qui encadre le programme chez BNP Personal Finance, approuve :

Le programme est très itératif, mais dans les pièges à éviter, il faut poser des critères précis en amont. Il n’y a pas que les compétences digitales qui entrent en jeu, c’est un autre type de relation.

Célisiane Rosius

BNP Personal Finance

Un retour sur investissement qui dépasse le cadre du mentoring

Pas toujours évident de mesurer un retour sur investissement lorsque l’on a affaire à un programme qui joue beaucoup sur les « soft skills ». Un investissement encore plus en temps qu’en argent comme nous le rappelle Célisiane Rosius : « Si j’avais une baguette magique, je libèrerais du temps dans les agendas. Les mentorés n’ont jamais le temps au début. Mais dès qu’ils sont lancés, ces rencontres deviennent leurs moments préférés ! » Elle nous raconte qu’elle a même vu des managers annuler tous les rendez-vous de leur agenda sur une journée, sauf leur séance de reverse mentoring. Les chiffres parlent d’ailleurs d’eux-mêmes : 100% de satisfaction à ce jour sur les questionnaires distribués à la fin de chaque programme de reverse mentoring chez BNP Personal Finance. On parle quand même ici de plus de 130 mentorés, seniors managers, sur 17 pays. Pour Elise Bruchet de chez Faurecia, la meilleure preuve d’un programme réussi, c’est lorsque les mentors veulent continuer avec d’autres mentorés !

Le feedback, dans les deux sens, est donc primordial pour que mentors comme mentorés tirent un maximum de profits de cette expérience, autant sur les savoir-faire que sur les savoir-être. C’est aussi dans cet objectif qu’on vous accompagne tout au long de votre programme de reverse mentoring chez Change Factory : le but n’est pas de superviser, mais d’accompagner, de faciliter et d’apporter un regard extérieur parfois indispensable pour prendre du recul et se rendre compte du réel retour sur investissement qui a été acquis.

C'est dans la zone grise qu'on crée la magie

Marielle Sicre Galy, formatrice et facilitatrice chez Change Factory, insiste : « c’est bien en sortant de sa zone de confort qu’on a le plus de chances de changer de perspective et de faire émerger de brillantes idées. En d’autres termes, de créer la magie ! » Dans cette optique, Célisiane Rosius nous confie que les personnes qui demandent à être ensemble seront d’office séparées. Le but est clairement de sortir de sa zone de confort et d’aller à la rencontre de l’autre pour élargir sa culture d’entreprise.

Intervention de Marielle Sicre Galy, formatrice chez Change Factory – Crédit photo : Albin PORCHEREL (www.i-shooting.fr)

Elise Bruchet nous précise également de manière très pertinente que « Le reverse mentoring, ce n’est pas seulement ‘je vais apprendre’ mais ‘je vais donner’ – les participants doivent être prêts à avoir cette générosité pour éviter les erreurs de casting. » Les facilitateurs de Change Factory sont là pour aider à faire monter les mentors en légitimité et améliorer leur posture auprès des mentorés ; pour garantir ce climat de bienveillance et de confiance qui est le terreau fertile du changement réussi.

Loïc Perrin conclut sur le ROI : il invite chaque entreprise à calculer le coût de l’investissement par mentoré, qui est finalement assez bas au regard des salaires de la population cible. D’expérience, chaque mentoré aura une prise de conscience sur au moins un des sujets techniques mis en avant dans le programme, avec des impacts business avérés. C’est au niveau de chaque mentoré que le ROI peut alors se mesurer.

Néanmoins, en réponse à une question de la salle, Loïc a été clair : face à une Direction Générale qui ne serait pas complètement convaincue de l’importance du digital dans le quotidien des salariés et des clients, le reverse mentoring n’est certainement pas la bonne réponse à ce stade. Une certaine maturité est nécessaire pour lancer un pilote. Ensuite, de notre expérience, les résultats parlent d’eux-mêmes.

Si près de trente responsables et leaders de la transformation (DG, RRH, DRH, Directeurs Digital et Transformation) y ont participé, c’est qu’ils savent que chez Change Factory nous accompagnons les démarches d’acculturation sur la durée. En effet, nous sommes persuadés que cela passe en grande partie par le partage de connaissances acquises lors de vraies expériences : c’est pourquoi vous avez la parole lors de ces petits déjeuners ! D’ailleurs, pour vous permettre de mieux nous suivre et pour faciliter les interactions avec les acteurs de la transformation, notez que le hashtag #morningchange rythmera dorénavant l’ensemble des partages de nos petits déjeuners thématiques sur les réseaux sociaux et sur le web !

Pour aller encore plus loin sur le Reverse Mentoring, nous vous suggérons notre contribution sur FrenchWeb – ou de nous contacter, tout simplement, si vous souhaitez lancer l’aventure au sein de votre entreprise !

On vous donne déjà rendez-vous pour le prochain petit déjeuner sur l’univers de l’intrapreneuriat qui aura lieu à la rentrée en septembre ! Comme GRT GAZ, BNP Paribas, le groupe DISNEY, RSM, THALES ou BDO, rejoignez la dynamique des #morningchange pour rester dans le mouvement et découvrir les derniers dispositifs de transformation et d’acculturation digitale. Pensez bien à vous inscrire à notre newsletter pour être sûr.e de ne pas rater les inscriptions !

Carole Ballereau

Carole Ballereau

Chef de projet communication & évènementiel

 

Et si vous veniez en discuter avec nos experts autour d'un café ?

Change Factory accompagne des grands groupes dans le déploiement des programmes d’intrapreneuriat, d’acculturation et de Reverse Mentoring. Échangeons sur vos projets et problématiques :